Iquitos (amazonie)

Publié le par héloïse Thomas

IQUITOS

Je rencontre Herbert dans l’avion, qui lui, va a Tarapoto, Herbert qui a m’a grande surprise parle français (oui, je sais, certain penserons que la surprise c’est de s’appeler Herbert) Herbert est « chaman conférencier » (eh oui), il connait bien la France, et fait quelques conférences la bas ainsi qu’en suisse et Allemagne. Ces conférences ont pour but d’échanger les diverses façons de soigner dans le monde, les diverses médecines, ça m’a l’air intéressant. Il me donne son adresse en précisant que la porte est ouvert : « chez moi , c’est chez toi! » … d’accord

On s’échange nos mails

 

A l’arrivée à Iquitos , la température frise les 38 dégrés, il est 19heures, …

Je décide de prendre Touc touc (moto taxi) pour rejoindre une auberge quleconque dans le centre d’Iquitos…

En me baladant dans la rue, je me pose la questions du taux de natalité dans cette ville. Je ne crois pas avoir croisé quelqu’un sans un enfant en bas âge dans les bras, bon j’exagère peut être un peu, mais c’est très étrange de voir tout ces bambins partout, chéries , adorés, bisoutés par leur parents, grands parents, frères ou sœurs. Les péruviens ont l’air d’être très famille:

Il est samedi soir, je décide d’aller me balader prés de l’amazone, la baie est très animées, des musiciens jouent de leur instruments , des acteurs d’un soir improvisent sous les yeux des passants, qui finissent par former une ronde autour d’eux, des vendeurs assis à même le sol vendent leurs fruits, poulets grillés, leurs bijoux véritables , …. Les enfants courent et chahutent entre les jambes des passants, et des joueurs de byrumbal entrainent leur acolytes dans une capoeira endiablé, ou la souplesse et les virtuosité des danseurs se mêlent au chant et au rythmes entêtant .

Il est temps de diner, je tente un plat locale: «  dorado a lo shipiya, » avec un délicieux jus de papaye , ça sent les vacances. Mon plat mets longtemps a arriver, la daurade est cuite dans une feuille de palmier. Que dire du spectacle d’abord visuel de mon plat qui invite tout de suite à l’évasion.

 Une explosion de saveur a chaque bouchée, je découvre , je savoure,, L’aliment blanc dans mon plat est du « palmitos » tiré d’un arbre de la foret tropicale. je n’ai pas d’élément de comparaison tant pour le gout que pour la consistance. Les bananes cuitent sont un grand classique de la cuisine sud américaine, la sauce dans le bol, mettrait une claque à n’importe quelle sauce pimenté en France.. Et la daurade que dire?????un régale, simplement un regale , tout cela pour 20 soles (5euros)

J’ai pris 10 kilos, je rentre me coucher (en évitant de me faire renverser par d’innombrable moto taxis,

Ah oui le ratio, c’est 30 moto taxi pour une voiture!! Dingue non. 18 000 motos taxis.

 

 

 

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