Huaraz jour 1

Publié le par héloïse Thomas

Arrivée à Huaraz aprés 8 heures de bus de nuit.
Il est 6h du matin, j'ai rencontré un français dans le bus, Frederic, qui fait le tour de l'amérique du centrale et du sud depuis le mois de septembre.
On se rejoint dans un superbe backpacker = Churup guest house. jr. Amadeo figueroa 1257 soledad.
Dans la chambre, nous rencontrons un autre globettroter, Nick, un anglais, qui voyage aussi en Amerique depuis le mois de septembre. Nous voilà quatre, pour visiter cette petite ville, Huaraz ,perchée à 3100 métres d'altitude.
Premiére activité= une sieste.
8 heures de bus, dans un car, limite confortable, sur les routes sinueuses de la cordillére des andes, est une epreuve  pour l'organisme.
A cette altitude , il y a moins d'oxygéne, chaque effort prend une tout autre dimension. l'acclimatation prend du temps.
Sauf que du temps, on en a peu. dés l'aprés midi, nous decidons d'aller faire trempette dans des sources thermales à une dizaine de kilométres de Huaraz.
La mauvaise idée fut de s'y rendre à pied. 10 km, sans acclimatation, à 3100 métres d'altitude est égale à souffrance. Tout mon corps me haíssais. De mon plus petit doigt de pied, jusqu'à ma racine des cheveux. Sur la route , nous nous arreterent quelques fois pour demander notre chemin à quelques locaux, chapeaux melon, pull vert et jupe rouge pour les femmes, et bonnets peruvien pour les hommes. A chaque fois , cette meme réponse = plus que quelques minutes, ce n´est plus trés loin. Apparement les minutes Péruvienne ne sont pas les meme qu´en europe. 2 heures 30 aprés notre départ, nous arrivons enfin devant ces fameuses thermes, tant convoitée tout d´un coup par nos corps.
Un bonheur, 1h00 de trempette, l'eau est trés chaude, voir trop, elle est de couleur marron jaune à cause du soufre aui lui donne cette teinte..
Dans le petit bassin, il y a une petit garçon, tout seul, qui se baigne, je vois qu'il cherche à s'approcher. j'essaie de communiquer avec lui..il s'appelle Theodos. on s'amuse un peu, il montre qu'il peut tenir sa respiration sous l'eau, je lui apprend les mouvements de la brasse.
A la sortie , je rencontre deux Peruviens agés qui me sourient.Il ne m'en faut pas plus pour tenter d'engager la conversation, la femme Estelle, peignent ces longs cheveux noires qui retombes délicatement sur ces hanches, son chapeau melon, posé sur le petit muret à coté d'elle. Je la regarde, je la trouve belle, son visage ridée par les rudes années passées dans la montagnes, ces cheveux noires entretenues, sa jupe rouge traditionnelle, son petit gilet vert delicatement posé sur ces épaules, et surtout son regard qui me sourie. Je lui dit que je la trouve belle, elle éclate de rire, nous parlons de nos cheveux, j'ai coupé les miens avant de partir. elle me dit que ça repoussera
, que les femmes doivent avoir les cheveux trés longs. C'est un signe de beauté. Son mari Francisco, me parle des inondations de Cuzco. En effet, en ce moment , les gouvernements rappatrient les touristes de la région de Cuzco, il y a de grandes inondations, des morts, le trains pour acceder au machu picchu est détruit. Bref, ce n'est pas le moment d'y aller.
je dis aurevoir à Estelle et Fransisco, il me souhaite force et courage.....moi aussi.
Retour en Taxi à Huaraz = 6 soles = 1 euros 40

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